Biggie Talent : à la rencontre de Stanislas Petit

Quelle est la particularité de ton parcours chez Biggie ?
J’ai rejoint Kazam en 2021 en tant que concepteur rédacteur junior, ce qui fait de moi le plus ancien de l’agence. J’ai traversé plusieurs grandes phases de son histoire. Les débuts, sous les toits du 11ᵉ, quand on fonctionnait encore comme de véritables artisans de la vidéo dans ce qui ressemblait à une chambre d’ado. Rapidement, on a signé nos premiers comptes fondateurs, Ornikar, Getaround, Unibet… En quelques années, l’agence est passée de 5 à 25 collaborateurs. Une croissance très rapide qui m'a permis d'évoluer jusqu'à devenir responsable du pôle Créa. Puis il y a eu le rachat en 2024 : les nouveaux bureaux dans le 17ᵉ, les Biggie Drinks, les premières synergies. En 2026, un nouveau chapitre s’ouvre, marqué par un repositionnement à venir et de nouveaux défis à relever.
Si tu devais résumer l’esprit Biggie en 3 mots :
AMBITION, PARTAGE, EXPERTISE
Qu’est-ce qui te fait vibrer dans ton job ?
Le brainstorming, sans hésiter. C’est une part essentielle du métier de créatif. Trouver la bonne idée, c’est un vrai challenge intellectuel : on se creuse la tête, on retourne le sujet dans tous les sens jusqu’à dénicher l’angle juste. Dit comme ça, ça peut sembler éprouvant, mais on devient vite accro. J’aime aussi le travail en équipe : réfléchir à plusieurs, les points de vue, débconfronterattre. C’est hyper stimulant. Et puis il y a ce moment précis où l’idée est là, évidente, et qu’on la voit ensuite prendre vie. Une vraie satisfaction.
Quelle personnalité t’inspire ?
Benjamin Nivet, le meneur de jeu emblématique de l’ESTAC, mon club de cœur. Un numéro 10 à l’ancienne, élégant et créatif, qui a porté le maillot de Troyes pendant douze saisons. À mes yeux, il incarne la loyauté, l’humilité et le goût de l’effort. Une mentalité exemplaire et une longévité exceptionnelle. Il a pris sa retraite en 2019 à 42 ans et détient le record du plus vieux buteur de l’histoire de la Ligue 1.
Un conseil pro à partager ?
Ne jamais se fermer de portes. Rester ouvert aux opportunités, même à celles qu’on n’avait pas anticipées. On sort parfois de l’école avec un plan de carrière bien établi mais je crois que dans la réalité il s’agit surtout de savoir saisir les opportunités qui s’offrent à nous. Avoir des convictions, c’est important, mais savoir les remettre en question l’est tout autant : c’est souvent là que naissent les plus belles évolutions. Ça veut aussi dire savoir mettre son ego de côté lorsque nos idées sont challengées.
